KMK signifie « Kiss My Koyo », un hommage de Tysonn à sa grand-mère Koyo. Avant de devenir KMK PARIS, cette histoire s’est construite dans une maison familiale à Douala, autour des parfums, des mélanges et des moments partagés. Le nom de la Maison garde la trace de ce lien.
Les parfums d’intérieur KMK PARIS donnent aujourd’hui une expression à cette mémoire, notamment LIANE LIBRE et sa signature boisée, ambrée et cuirée. Pour comprendre leur origine, il faut revenir à Koyo, à l’enfance de Tysonn et à la place que le parfum occupait dans leur quotidien.

À Douala, une maison et une présence fondatrices
Lorsque Tysonn revient aux origines de KMK, il retrouve d’abord la maison familiale à Douala et la présence de Koyo. C’est à ses côtés qu’il grandit et qu’il apprend à porter attention aux matières, aux odeurs et aux nuances de ce qui l’entoure.
Le parfum appartient alors à la vie de la maison. Koyo aime sentir les essences, rapprocher les matières et imaginer de nouvelles associations. Ce goût nourrit une relation qui dépasse la préparation d’un mélange : il devient une façon d’observer ensemble et de partager du temps.
La mémoire de ces moments forme le premier chapitre de la Maison. Avant le flacon et son étiquette, il y a une grand-mère, son petit-fils et une curiosité qui se transmet.

Sentir, rapprocher les matières, recommencer
Dans le récit familial, les après-midi avec Koyo se déroulent autour de gestes simples : ouvrir un flacon, sentir une essence, comparer des épices et recommencer une association. Tysonn observe puis apprend, peu à peu, à mesurer et à équilibrer les matières.
Ce qui semble ordinaire dans l’enfance prend une autre importance avec le temps. À travers ces gestes, Koyo lui transmet le goût du détail, la patience et la liberté de chercher. Le parfum devient un langage partagé, lié aux moments vécus plutôt qu’à une idée abstraite de création.
De l’enfance à l’adolescence, cette complicité s’approfondit. Koyo transmet une attention et une manière de créer : chercher l’équilibre, laisser une place à chaque matière et faire confiance à ce que l’on ressent.

La maison comme mémoire olfactive
Chez Koyo, le parfum participe à l’atmosphère des pièces et aux souvenirs de famille. Pour Tysonn, certaines senteurs restent liées à une présence, à une lumière ou à une époque. C’est cette relation entre parfum et lieu de vie qui demeure au cœur du projet.
La Maison reprend cette idée dans son intérêt pour le parfum d’intérieur. Un espace se reconnaît par ce que l’on y voit, mais aussi par les impressions que l’on en garde. Le récit de Koyo explique pourquoi cette dimension occupe une place particulière chez KMK PARIS.
Une fois accueillie dans une autre maison, une création entre aussi dans une autre histoire. Le lien avec Koyo reste à son origine, tandis que de nouveaux souvenirs peuvent s’attacher aux lieux et aux moments où elle est découverte.
Le confinement, puis le désir de donner une forme au souvenir
Pendant le confinement, les souvenirs de Koyo reviennent avec une force particulière. Tysonn ressent le besoin de leur donner une expression. Le projet KMK prend naissance dans ce désir de préserver une présence et de prolonger ce qui a été transmis.
Ce passage du souvenir au projet relie Douala à Paris. Les gestes de l’enfance ne deviennent pas une formule à reproduire à l’identique. Ils nourrissent une sensibilité, puis un univers de parfums d’intérieur ouvert à d’autres images, d’autres lieux et d’autres récits.
Pourquoi « Kiss My Koyo » ?
Les trois lettres KMK gardent ce lien intime au premier plan. Le créateur en donne le sens dans cette phrase :
« KMK signifie Kiss My Koyo. Trois lettres comme un baiser adressé à ma grand-mère. »
Le nom porte ainsi un hommage qui précède la marque. Il rassemble la tendresse d’un petit-fils et la reconnaissance pour ce que sa grand-mère lui a transmis. Koyo demeure la présence fondatrice de la Maison.
De Douala à Paris, une histoire qui continue
KMK PARIS relie cette mémoire familiale à des créations contemporaines. Les voyages et les paysages peuvent apporter de nouvelles directions, mais l’attention aux matières et à ce qu’un lieu nous laisse prolonge le premier apprentissage auprès de Koyo.
Découvrir la Maison revient donc à suivre deux fils : celui des notes parfumées et celui d’une transmission. Le premier aide à choisir une fragrance ; le second éclaire le sens du nom et la place donnée aux souvenirs.

Pour poursuivre, découvrez la nouvelle étape de KMK PARIS, les inspirations de Carnets de Voyage et la signature de LIANE LIBRE.